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ONU: Les représentants de l’Alliance évangélique mondiale entendus sur la question des droits de l’homme à l’ONU

© © AEM
Du 9 au 27 septembre s’est déroulée la 42 ème session du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies à Genève. Dans ce cadre, les représentants de l’Alliance évangélique mondiale (AEM) ont pu faire entendre leurs positions et appeler la communauté internationale à protéger la liberté de religion et…

Du 9 au 27 septembre s’est déroulée la 42 ème session du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies à Genève. Dans ce cadre, les représentants de l’Alliance évangélique mondiale (AEM) ont pu faire entendre leurs positions et appeler la communauté internationale à protéger la liberté de religion et la paix. L’organisation faîtière des évangéliques a notamment commenté la situation des droits de l’homme au Népal, aux Etats-Unis et en Inde, en Algérie, au Bouthan et en République centrafricaine.
Par les voix de Michaël Mutzner, Wissam Al-saliby, Albert Hengelaar (photo) et deux autres représentants, l’AEM a dénoncé «les restrictions de grande portée imposées aux minorités religieuses» au Népal, y compris la législation qui criminalise les tentatives de conversion d’une religion à une autre. En effet, celle-ci est une violation des normes internationales en matière de droits de l’homme.
Après avoir cité les cas de plusieurs chrétiens arrêtés en raison de leurs activités d’évangélisation, les représentants de l’AEM ont demandé au gouvernement népalais d’abroger ses amendements de 2018, qui criminalisent les activités religieuses légitimes.
«En Inde, le nationalisme hindou est de plus en plus évident à mesure que les dirigeants politiques défendent l’idée que les croyances non hindoues n’ont pas de place dans le pays», ont affirmé les représentants évangéliques. Aux Etats-Unis, ce sont les discours anti-immigrés et haineux ayant mené à des assassinats qui ont été pointés du doigt.
Par ailleurs, l’Alliance évangélique mondiale a appelé le gouvernement algérien à autoriser la réouvertures des Eglises fermées de force ces derniers mois, ainsi qu’à mettre fin à la campagne contre les Eglises protestantes et à revoir leur processus d’enregistrement. De même, elle a demandé au Bouthan la possibilité pour les Eglises d’être officiellement enregistrées.
L’AEM s’est en outre montrée préoccupée par la situation politique en République centrafricaine, notamment dans la ville de Birao où des groupes armés sont actifs. L’AEM a salué le travail de la plateforme interreligieuse pour la paix et a appelé la communauté internationale à soutenir cette plateforme et ses efforts.

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