Un nouveau directeur général pour l’entreprise aéronautique chrétienne MAF Suisse
Changement à la direction de la branche suisse MAF International: l’entreprise missionnaire aéronautique a annoncé sur son site, le 16 juillet, que Mark Roth succédera à Thomas Beyeler à partir du 1er octobre 2026 au poste de directeur général de la Mission Aviation Fellowship (Association d’aviation missionnaire).
Un bilan salué par MAF Suisse
Publicité
Thomas Beyeler «a profondément marqué l’organisation par son grand dévouement, son pragmatisme et une direction fondée sur les valeurs», se félicite l’entreprise, qui ajoute qu’il a contribué à «renforcer sa crédibilité au sein du paysage des ONG suisses, à approfondir ses partenariats stratégiques et à accroître son professionnalisme opérationnel».
Le remplaçant de Thomas Beyeler a plusieurs cordes à son arc, relève MAF Suisse: «Mark Roth possède une vaste expérience dans les domaines du leadership, de l’aviation et du réseautage». Ce pilote a volé pour plusieurs compagnies aériennes suisses, avant de rejoindre Emirates Airline, à Dubaï, où il a exercé pendant près de vingt ans les fonctions de commandant de bord, d’instructeur et d’examinateur de qualification de type sur des avions long-courriers. Il est actuellement responsable d’instruction des pilotes Airbus chez Lufthansa Aviation Training, à Zurich. Pour Bryce Wagner, chargé du développement de MAF International, «Mark possède cette capacité rare à faire le lien entre les personnes, le sens et la mission».
Le bon moment
Son arrivée intervient au moment idéal. En effet, les branches nationales de la mission, jusque-là indépendantes, se sont progressivement réunies au sein d’une structure commune sous l’égide de MAF International.
Plus agile et plus efficace, selon la publication, MAF Suisse «souhaite à l’avenir venir en aide à encore davantage de personnes dans le besoin, isolées du reste du monde et, par conséquent, privées de biens et de services essentiels».
Accomplir la Grande Commission.
L’organisme explique également, sur son site, vouloir briser l’isolement géographique de populations coupées du monde par les jungles ou les montagnes et qui, «en raison de l’endroit où elles sont nées, n’auront jamais la possibilité de connaître la même vie que celle dont beaucoup d’entre nous bénéficient dans les pays développés». «Une vie où leurs enfants peuvent aller à l’école, où elles peuvent accéder à des soins médicaux, où elles peuvent recevoir de l’aide lorsqu’une catastrophe survient, où elles peuvent faire l’expérience de l’amour de Jésus», ajoute l’entreprise, qui précise: «Nous savons que nous œuvrons [ainsi] à l’accomplissement de la Grande Commission.»
A lire aussi: Humanitaire: Les navires de Mercy Ships et les avions de MAF s’entraident