Skip to content

Neuf albums en lice pour le prix de la BD chrétienne d’Angoulême 2026

© Angoulême Tourisme
Malgré des incertitudes, le Festival international de la bande dessinée devrait se dérouler à Angoulême du 29 janvier au 1er février. Un album recevra le prix international de la BD chrétienne.
Geoffrey Leplang

Ils étaient vingt-quatre en lice, et le comité de sélection de la BD chrétienne d’Angoulême a retenu neuf albums. Le déroulement de l’événement reste sujet à caution. Toutefois, le prix de la BD chrétienne devrait être décerné le jeudi 29 janvier 2026, date d’ouverture au grand public du Festival de la BD d’Angoulême, et le jury se réunira déjà début décembre pour faire son choix. Il se compose «d’un libraire parisien spécialisé en BD, d’un journaliste, d’un représentant de la Conférence des évêques de France, d’un pasteur ainsi que de laïcs catholiques et d’un protestant autour de Mgr Jean-Louis Balsa, président du jury», informe le site internet officiel.

Les albums retenus sont: Carlos Acutis (éd. Mame), Jésus-Christ aux enfers (éd. Quadrants), Judas (404 éditions), La conversion de Saint-François (éd. Flug), Marie de Magdala (éd. Biblio), Monseigneur Saliège -Celui qui a dit non (éd. Plein vent), Par l’eau – L’histoire de Félix Mantz (éd. Mennonites), Syrie – Des pierres et de la vie- (éd. Gallimard) et Vous n’aurez pas les enfants (éd. Glénat). L’an dernier, c’est la bande dessinée Nagazaki 1945 (éd. Plein vent) de Nathalie Fourmy qui avait été récompensée. Le jury avait aussi attribué une mention spéciale à L’Evangile de Jésus Christ en BD (éd. Artège / Le Sénevé). Le festival prendra place jusqu’au 1er février.

Publicité

Une édition perturbée, voire annulée?

Le 19 novembre, les organisateurs étaient cependant en train de démentir des rumeurs d’annulation de l’édition 2026 auprès du quotidien Ouest France, car le Syndicat national de l’édition, qui représente de nombreux éditeurs de poids, a affirmé que les principaux parmi eux ne seraient pas au rendez-vous. Ils dénoncent en effet «un manque de transparence» de la société 9e Art+, qui organise l’événement depuis 2007. En cause: une salariée a été licenciée en 2024 après avoir déposé une plainte pour viol. De graves accusations qui laissent planer le doute quant au déroulé exact de ce festival mondialement réputé.

Thèmes liés:

Publicité