Pour la conseillère nationale PEV Marianne Streiff, «l’embryon est plus qu’un amas de cellules»
Le Parti Evangélique regrette le volte-face du Conseil des Etats en matière de tests préimplantatoires, le 9 septembre.
«Tout ce qui est possible et efficace ne se défend pas toujours sur le plan éthique. Cette porte ouverte pour une sélection entre des embryons dignes ou non de vivre augmente massivement la pression sur les parents en devenir.», dénonce la conseillère nationale du Parti Evangélique Suisse (PEV) Marianne Streiff. La par ailleurs présidente du parti d’inspiration évangélique ne comprend pas que les frontières de la procréation médicalement assistée se soient ouvertes si rapidement.
Désormais, il sera possible de développer jusqu’à douze embryons, contre trois jusqu’ici. «Un embryon est plus qu’un amas de cellules», précise-t-elle.
La chambre des cantons s’est ralliée à la position du Conseil national, en matière des tests préimplantatoires, le 9 septembre dernier.